
Depuis décembre 2024, mon parcours scolaire a été marqué par beaucoup de doutes, de pression et de choix parfois faits sans réelle conviction. Comme beaucoup d’élèves en terminale STMG, je me suis retrouvé face à l’orientation sans savoir exactement ce que je voulais faire, ni même si je voulais continuer l’école. Voici mon parcours, entre hésitations, recherches personnelles et volonté d’aller au bout de ce que j’ai commencé.
Décembre 2024 : une orientation choisie sans réelle réflexion
En décembre 2024, j’ai commencé à rechercher des BTS pour l’année suivante. À ce moment-là, je mettais des filières un peu au hasard. Je ne savais pas vraiment en quoi elles consistaient et, honnêtement, ça ne m’intéressait pas.
Dans ma tête, je pensais même arrêter l’école. Le problème, c’est que je ne savais pas du tout quoi faire si j’arrêtais. Je me retrouvais donc bloqué entre l’envie de quitter le système scolaire et l’absence totale de projet pour la suite.
La pression scolaire et le refus du BUT
Pendant cette période, ma professeure principale me mettait beaucoup de pression concernant mon orientation. Malgré cela, j’étais sûr d’une chose : je ne voulais pas faire de BUT à la rentrée de septembre 2025.
Même si cette voie est souvent présentée comme une bonne opportunité, je ne m’y projetais pas du tout. Je ne me sentais pas prêt à m’engager dans un parcours aussi long sans être sûr de mon choix.
Le BTS MEC : un choix par défaut
Je me suis d’abord retrouvé en BTS MEC. Cependant, je ne savais pas réellement ce que c’était avant d’y entrer. J’ai rapidement compris que ce BTS ne me correspondait pas.
Je n’avais pas fait ce choix par intérêt, mais simplement pour ne pas me retrouver sans rien. Résultat : je n’arrivais pas à m’investir et je ne voyais pas ce que cette formation pouvait m’apporter pour mon avenir.
Le BTS NDRC : une démarche personnelle et plus réfléchie
Après avoir quitté le BTS MEC, je me suis orienté vers un BTS NDRC. Cette fois-ci, la démarche a été différente. J’ai cherché mon BTS en me rendant plusieurs fois directement dans l’établissement où je voulais aller.
Je venais avec mon dossier, mon CV et ma lettre de motivation, à plusieurs reprises, pour montrer mon sérieux et ma motivation. Ce n’était plus un choix fait au hasard, mais une vraie démarche personnelle.
Une formation familière, mais un sentiment de stagnation
En BTS NDRC, les matières ressemblent beaucoup à ce que l’on fait en STMG : commerce, management, relation client. Sur le papier, cela semblait plus logique et plus cohérent avec mon parcours.
Malgré tout, j’ai parfois l’impression de ne pas progresser, de refaire des choses déjà vues. Ce sentiment m’a fait beaucoup réfléchir sur ce que j’attends réellement de mes études et sur mon avenir professionnel.
Aller au bout pour construire la suite
Aujourd’hui, même si j’ai encore des doutes, j’ai pris une décision importante : je compte terminer les deux ans de BTS NDRC afin d’obtenir mon diplôme de niveau bac +2.
Ce parcours m’a appris que l’orientation n’est pas toujours simple et que l’on peut se tromper. Mais aller au bout de ce que l’on commence est aussi une manière de se donner des bases solides pour la suite et de ne pas repartir de zéro.
